Bitcoin's Difficulty Target and Adjustment: Complete ...

Comment la difficulté de minage du bitcoin est-elle calculée?

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Bitcoin une alternative pour un Zimbabwe en difficulté

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Bitcoin une alternative pour un Zimbabwe en difficulté
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Bitcoin-central aurait des difficultés

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Faut-il investir dans le Bitcoin et dans les cryptomonnaies ?

Commençons directement par la réponse : non. Tu ne devrais pas investir dans le bitcoin.
Et au cours des prochaines minutes, tu vas comprendre pourquoi le Bitcoin, et les cryptomonnaies en général, ne sont pas juste de mauvais placements, mais surtout les pires placements qui existent pour ton argent.
Pour faire un millionnaire du Bitcoin, ce sont des dizaines, des centaines voire des milliers de personnes qui doivent perdre beaucoup voire tout leur argent. Ce fonctionnement économique s'appelle le jeu à somme nulle. Où la somme des gains et des pertes de tous les joueurs est égale à 0. C'est à dire que le gain de l'un constitue obligatoirement une perte pour l'autre.
Voici maintenant les 3 raisons pour lesquelles je n’investis pas dans le Bitcoin.
Premièrement, si tu ne sais pas ce qu'est le bitcoin ou comment ça fonctionne exactement, et bien c'est la première raison pour laquelle il ne faut pas que tu achètes du bitcoin. Connaitre et comprendre dans quoi tu investis est une des règles fondamentales de l'investissement.
Pour ceux qui croient vraiment que la blockchain est l'avenir, investir intelligemment serait d'investir dans les entreprises qui utilisent ou vont utiliser cette technologie pour révolutionner leur domaine.
Deuxièmement, si en tant qu'investisseur, ton objectif c'est de générer des revenus passifs, le Bitcoin ne te servira pas plus qu'acheter des cailloux. Un vrai investissement est quelque chose qui produit de la valeur et/ou génère des revenus et qui, en théorie, tu pourrais ne jamais avoir besoin de revendre. Une action par exemple génère des dividendes, un prêt ou une obligation génère des intérêts, un appartement génère un loyer et un like sur cette vidéo génère des vues ;).
Bref, un investissement doit avoir une vraie valeur et pas seulement un beau nom. Les cryptomonnaies quant à elles ne génèrent rien du tout et ne font rien d'utile.
Quand tu achètes du bitcoin, tu fais de la spéculation. Et si ta stratégie est de construire ta richesse sur long terme, comme moi, alors la volatilité du bitcoin n'est pas faite pour toi. Le seul objectif qu'ont les spéculateurs, c'est d'espérer trouver une autre personne prête à acheter pour plus cher. Qui à son tour va attendre jusqu'à trouver une autre personne prête à acheter pour encore plus cher. Et ainsi de suite. Jusqu'à la dernière personne qui n'arrive pas à trouver plus folle qu'elle. Et là, tout s'écroule.
La troisième raison pour laquelle il ne faut surtout pas investir dans le bitcoin et les crypto-monnaies est parce qu'elles n'ont aucune valeur réelle et n'en auront, probablement, jamais.
Pourtant sur le papier, tout indique le contraire. Le bitcoin est artificiellement limité à 21 millions d'unités, ce qui en ferait quelque chose de rare jusqu'à devenir le nouvel or digital ou encore mieux, la nouvelle monnaie globale.
Pour que le bitcoin devienne une vraie monnaie, il a besoin de 3 choses : - Être facilement échangeable entre les gens. - Être accepté par tous, y compris et surtout par le gouvernement. - Et enfin avoir une valeur stable qui ne fluctue pas.
Le bitcoin ne coche aucune de ces 3 cases. Et le deuxième point est sans doute le plus important. Ce n'est pas demain que des états comme la France ou les Etats-Unis vont accepter une monnaie anonyme et qui permet l'évasion fiscale.
Sans compter la difficulté et les gros risques de stockage de tes cryptomonnaies. Aujourd'hui, ta banque est responsable de ton argent. Si demain, t'as l'équipe de Casa de Papel qui vient lui dire bonjour, c'est pas très grave car ton argent est garanti par une très grosse assurance. Alors qu'avec les cryptomonnaires, tu es l'unique responsable de ton portefeuille. Tu es tout seul si tu te fais hacker ou cambrioler. Ce genre d'histoires arrive tous les jours avec des millions d'euros qui sont volés en équivalent bitcoin.
Est-ce que la vidéo t'a plu ? Dis moi ce que t'en penses en commentaires. Démolis-moi ce bouton LIKE et abonne-toi.
Un gros MERCI et on se retrouve au sommet
Source : Sébastien. #SebastienKoubar #InvestirBitcoin #RevenuPassifs
https://www.youtube.com/watch?v=sSbaXBZVvGo
submitted by Usefmohamed to u/Usefmohamed [link] [comments]

Bitcoin est-il trop difficile à comprendre ?

J’ai passé une grande partie des trois dernières années à expliquer Bitcoin au grand public et la résistance la plus courante qu’on m’a opposée c’est que « Bitcoin est trop compliqué » et que « les masses ne comprendront jamais ».
C’est un argument valable. Bitcoin est compliqué et si vous voulez obtenir à une vision complète du panorama, il faudra d’abord connaitre l’Histoire de la monnaie puis comprendre le fonctionnement des réseaux peer-to-peer et de la cryptographie.
C’est pour cette raison que je trouve étrange d’entendre des amis affirmer que Bitcoin est « inévitable ». On semble croire qu’un jour le grand public comprendra soudainement les mérites de Bitcoin et l’adoptera par lui-même. Ce n’est certainement pas ce qui m’est arrivé. Pour comprendre Bitcoin j’ai dû passer des heures à lire des articles, des livres, à écouter des podcasts, à regarder des vidéos et à débattre des concepts sous-jacents sur des forums. Peut-être que si Andreas Antonopolous n’avait pas mis en ligne 500 vidéos ou que Nathaniel Popper n’avait pas écrit Digital Gold, je ferais aujourd’hui partie de ceux qui considèrent que Bitcoin est une escroquerie.
La croyance inverse c’est que Bitcoin est tout simplement trop compliqué pour que de simples mortels le comprennent, et que l’adoption de masse ne se produira que lorsque Bitcoin et le Lightning Network sont si simples que les grand-mères pourront l’utiliser. Dans The Gates of Bitcoin, John Carvalho appelle cela « l’erreur du rasoir de grand-mère » : la croyance qu’une culture élitiste doit envelopper tout nouvelle technologie pour « protéger » les gens d’eux-mêmes. Il souligne également : « Heureusement, les humains ont démontré leur capacité à comprendre n’importe quoi quand ils ont une motivation suffisante pour le faire. »
Nous avons vu cela se reproduire encore et encore dans les 11 ans d’histoire de Bitcoin. En 2011, Wikileaks a appris à utiliser Bitcoin très rapidement quand Visa, MasterCard, PayPal et Western Union ont suspendu ses comptes sous la pression du Sénat américain. Bien que Satoshi Nakamoto lui-même ait demandé à Wikileaks de NE PAS utiliser Bitcoin [NdT : pour ne pas attirer l’attention sur un projet qui lui semblait encore immature], Wikileaks l’a quand même fait et on estime que l’organisation a reçu environ 4000 BTC de dons. Non seulement ça a maintenu Wikileaks en vie malgré l’effort coordonné pour le tuer financièrement, mais ça lui a constitué un trésor qui lui permet de subsister aujourd’hui encore.
Un autre exemple, mon préféré, date de 2014. La Women’s Annex Foundation (WAF) en Afghanistan a utilisé Bitcoin pour payer ses membres pour leurs travaux de rédaction, de développement de logiciels et de montage vidéo. C’était sous le régime taliban et les femmes n’étaient pas autorisées à posséder des comptes bancaires, à gagner leur vie par elles-mêmes ou même à aller à l’école.
La motivation est une chose puissante. Quand c’est une question de vie ou de mort, les gens découvrent soudain qu’il n’est pas si difficile de télécharger une application mobile et de copier-coller une adresse. Bitcoin ne devient soudainement beaucoup plus simple.
Je veux revenir un peu plus sur la complexité de Bitcoin. Il y a des nuances à établir. Bitcoin est certainement difficile à comprendre, mais cela ne veut pas dire qu’il est difficile à utiliser. La plupart des gens peuvent conduire une voiture ou envoyer un email sans comprendre le moteur à combustion interne ou le protocole SMTP (Simple Mail Transfer Protocol). Et les deux sont sans doute considérés comme « trop compliqués » pour les masses.
L’idée même de « difficulté » peut être analysée. Je vais la décomposer en deux concepts : la difficulté technique et la difficulté perçue.
La difficulté technique est la compétence requise pour exécuter quelque chose, comme télécharger une application, conduire une voiture ou jouer du violon. Vous devez apprendre à utiliser l’outil. Les concepteurs peuvent (partiellement) réduire les compétences requises en créant des outils conviviaux, mais on ne peut s’en passer complètement. Pourtant, lorsque nous regardons le nombre de personnes qui peuvent conduire des voitures et utiliser les médias sociaux, nous voyons que des millions de gens, y compris des mamies, sont prêts à apprendre des opérations complexes si en échange ils peuvent se rendre au centre commercial ou débattre avec des anonymes sur Twitter.
La difficulté perçue est l’obstacle psychologique, c’est-à-dire la croyance que quelque chose est difficile. C’est quand on renonce à essayer de comprendre quelque chose parce que cela semble trop difficile. La difficulté perçue est omniprésente. Les gens prétendront qu’il est « trop difficile » de suivre un régime ou d’étudier pour un examen lorsque, même lorsque du point de vue de la difficulté technique, les choses sont faciles : Ne pas manger le gâteau, aller dans sa chambre et étudier. Le problème, ce sont les incitations. Les gens ne veulent pas étudier et veulent bouffer le gâteau. Les amener à changer de comportement n’a rien à voir avec la difficulté technique et tout à voir avec la motivation.
J’ai rencontré plusieurs fois ce type de difficultés dans Bitcoin. Les gens me disent souvent, par exemple, qu’ils ont acheté des bitcoins mais qu’ils les ont laissés sur un exchange. Et à chaque fois que j’expliquais que c’était une mauvaise idée [et que je leur suggérais de détenir eux-même leurs bitcoins], ils me répondaient : « C’est trop compliqué ». Cela m’a incité à écrire non pas un, mais deux articles. L’un pour expliquer pourquoi garder Bitcoin sur un exchange est une mauvaise idée, et l’autre pour expliquer comment configurer un portefeuille, en faisant aussi court et simple que possible. J’ai envoyé les deux articles à l’une de ces personnes. Finalement, elle a cédé, elle a téléchargé un wallet, sauvegardé sa phrase de récupération et a retiré ses bitcoins de l’exchange. « Ok, ce n’était pas si difficile », a-t-elle finalement convenu.
Avec Lightning, nous pourrions éventuellement être en mesure de réduire complètement la difficulté technique liée à l’utilisation de Bitcoin. Sur le Lightning Network, vous n’avez pas besoin de penser aux blocs, aux confirmations ou aux frais. À mesure que le réseau mûrit, vous n’aurez peut-être plus à vous soucier des canaux ou de leur capacité. Et avec des produits comme Strike, vous n’aurez peut-être même pas besoin de savoir que vous utilisez Lightning. L’ambition de Lightning est de fournir à terme une expérience utilisateur extrêmement simple tout en conservant la liberté et l’autonomie qui font l’intérêt et la réputation de Bitcoin. Mais même si cette situation était possible dès demain, la difficulté perçue resterait.
La bonne nouvelle est que la difficulté perçue est finalement une culture. Quand j’étais enfant, l’utilisation d’un ordinateur était considérée comme tellement ardue que vous aviez besoin d’un cours d’informatique pour être apte à en utiliser un. Aujourd’hui, vous êtes considéré comme fonctionnellement analphabète si vous ne pouvez pas utiliser un ordinateur à l’âge de dix ans. Mais les habitudes ne changent pas d’elles-mêmes. Nous devons être proactifs si nous voulons que Bitcoin devienne tout ce qu’il pourrait être pour ceux qui en ont besoin. Nous devons modifier sa perception et aligner les incitations.
submitted by PlasticQueasy6873 to u/PlasticQueasy6873 [link] [comments]

2019 imposition crypto France calcul de la plus-value

Hello,
I hope this will help French people ! This is only for FRANCE.
Permet de calculer la plus-value pour 2019 avec les nouvelles règles.En cas de nombreux trades avec passage en fiat le plus simple est de tout revendre pour la fin d'année et d'utiliser une formule plus simple que celle indiquée par le gouvernement qui est inexploitable avec un export csv d'un exchange.
Sources :
https://www.legifrance.gouv.faffichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006069577&idArticle=LEGIARTI000037943236&dateTexte=&categorieLien=cid
https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/L-imposition-des-cryptomonnaies-en-France-en-2019--29167387/https://www.cnews.ffrance/2019-04-19/impots-sur-le-bitcoin-et-les-cryptomonnaies-le-regime-de-la-flat-tax-le-merite-de

Exemple 1 :

€ deposit Kraken 10000€
Buy 1 BTC 4000€
Buy 1 BTC 5000€
Buy 2 ETH 2x500€
Trade A : Sell 1 BTC 6000€ (1 ETH = 800€ at the time of the trade)
Trade B : Sell 1 ETH 400€ (1 BTC = 3000€ at the time of the trade)
€ withdraw to bank account 3000€
total trading fees : 40€
€ on Kraken account: 3360€

To calculate amount subject to tax :

1) Before 2019
sell price - older buy price - fees
Trade A : 6000 - 4000 = 2000€
Trade B : 400 - 500 = -100€
Plus-values = 2000-100-40 = 1860€

2) Before 2019 (same as 1 but easier) :
fiat on Kraken - ( fiat deposit Kraken - fiat withdraw) + buy price of current crypto portfolio
Plus-values = 3360 - (10000-3000) + 1x5000 + 1x500 = 1860€

3) The new 2019 formula seems impossible to solve with current csv ledger export, a stablecoin would be helpfull to trade all the time in stablecoin and ponctually convert to fiat :
sale price - [(total acquisition price of all crypto from the beginning - "total of fractions from previous trades of intiial acquisition capital") x sale price / total portfolio € value]
Trade A : 6000 - [(4000+5000+2x500) x 6000 / (2x6000+2x800)] = 6000 - (60000K / 13600) = 6000 - 4412 = 1588€
Trade B : 400 – [((4000+5000+2x500)-4412) x 400 / (3000+400)] = 400 - (2235,2K / 3800) = 400 - 588 = -188€
Plus-values = 1588-188= 1400€ => different from 1) & 2) but this is the right number !

Exemple 2 :

deposit Kraken 10000€
Buy 1 BTC 4000€
Buy 1 BTC 5000€
Buy 2 ETH 2x500€
Trade A : Sell 1 BTC 6000€ (1 ETH = 800€ at the time of the trade), crypto € value before trade = 2x6000+ 2x800 = 13600€
Trade B : Sell 2 ETH 2x400€ (1 BTC = 3000€ at the time of the trade ), crypto € value before trade = 1x3000 + 2x400 = 3800€
€ withdraw to bank account 3000€
total trading fees : 40€
€ on Kraken account: 3760€
Trade C : Sell 1 BTC 10000€, crypto € value before trade = 10000€
€ on Kraken account: 13760€

1) Before 2019
sell price - older buy price - fees
Trade A : 6000 - 4000 = 2000€
Trade B : 800 - 1000 = -200€
=> 2000-200-40 = 1760€
Trade C : 10000 -5000 = 5000€
Plus-values = 6760€

2) Before 2019 (same as 1 but easier) :
fiat on Kraken - ( fiat deposit Kraken - fiat withdraw) + buy price of current crypto portfolio
avant trade C : 3760 - (10000-3000) + 1x5000 = 1760€
après trade C : 13760 - (1000-3000) = 6760€

3) The new 2019 formula seems impossible to solve with current csv ledger export, a stablecoin would be helpfull to trade all the time in stablecoin and ponctually convert to fiat :
sale price - [(total acquisition price of all crypto from the beginning - "total of fractions from previous trades of intiial acquisition capital") x sale price / total portfolio € value]
Trade A : 6000 - [(4000+5000+2x500) x 6000 / (2x6000+2x800)] = 6000 - (60000K / 13600) = 6000 - 4412 = 1588€
Trade B : 800 - [((4000+5000+2x500)-4412) x 800 / (3000+2x400)] = 800 - (4470.4K / 3800) = 800 - 1176= -376€
Trade C : 10000- [((4000+5000+2x500)-4412-1176) x 10000 / 10000] = 10000 - 4412 = 5588€
1588-376+5588 = 6800€
-fees 40€ => 6760€ same as 1) and 2) so new impossible formula can be replace by formula 1) or 2) if all crypto are sold for fiat at the end of the year :)

"Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué !"


FLAT TAXE 30%
A priori pas possible de choisir le barème progressif, si revenu net imposable faible, donc 100% des plus-values à 30% https://www.toutsurmesfinances.com/impots/prelevement-forfaitaire-unique.html#Plus-values_sur_Bitcoin_et_crypto-monnaies_flat_tax_depuis_2019

TAXE "PUMA" Cotisation Subsidiaire Maladie CSM +8%
Si vous avez : revenus faibles < 3973€ & plus-values > 9933€ => +8%
Année sabbatique, indépendant en difficulté, petit autoentrepreneur, agriculteurs, RSA, expatriés... vous pourrez avoir une ou deux surprises dans le futur avec une taxe méconnue qui peut amener à des aberrations comme c'est très bien démontré dans les exemples de cet article : https://www.rolland-nino.fla-cotisation-puma-une-note-salee/
Mon exemple : Indépendant en activité depuis toujours mais en difficulté en 2018, (pile-poil pour rater l'année blanche...), ayant revendu des crypto contre des € en 2018, pile-poil pour gagner l'éligibilité à la taxe PUMA en décembre 2019 sur les revenus crypto 2018 et idem l'an prochain.Et en parallèle toujours payer des cotisations sociales +9000€ en 2018 et +4000€ en 2019, le décalage des cotisations allant jusqu'à 2 ans.
https://www.youtube.com/watch?v=fy5ewMwLvMc
submitted by NabillaAllo to CryptoTax [link] [comments]

Le régime fiscal des cryptomonnaies pour les particuliers

Je vois de plus en plus de monde parler de cryptomonnaies sur reddit et nombre de personnes semblent décidées à y investir. Je pensais donc qu'une petite information sur le régime fiscal de ces placements pourrait être intéressant.
La doctrine fiscale (position officielle du fisc) distingue deux cas de figure envisageable pour le cas des particuliers achetant et vendant des cryptomonnaies :
Pour préciser quelques éléments, notamment le calcul du gain, la valeur des bitcoins est estimée au regard de celle d'acquisition et de revente. Il est important de préciser que "la valeur d'acquisition retenue pour le calcul du résultat imposable est nulle lorsque les bitcoins ont été attribués gratuitement."
L'évaluation de la régularité résulte de l'examen des circonstances de fait au cas par cas sur la base, notamment, "les délais séparant les dates d'achat et de revente, le nombre de bitcoins vendus, les conditions de leur acquisition, etc"
Dans le cas de la vente de biens ou services en échange de crypto la valeur prise en compte pour le calcul des gains est celle du prix du bien ou du service équivalent en euro et non pas celle de la crypto au moment de l'échange.
La doctrine fiscal parle de bitcoin mais le raisonnement peut être étendue sans difficulté aux autres cryptomonnaies.
sources : - activité habituelle : BOI-BIC-CHAMP-60-50 au XXIX § 730 et suivants - activité occasionnelle : BOI-BNC-CHAMP-10-10-20-40 au XXIX § 1080
submitted by Nepou to france [link] [comments]

Petite analyse détaillée des principales cryptomonnaies

Bonjour,
voici un résumé avec mon avis sur quelques cryptomonnaies intéressantes du top 50, avec mon avis sur chacune d'entre elle. Certaines ont des sources (en français) qui vous permettront de creuser un peu. N'hésitez pas à donner votre avis pour améliorecompléter ce tour d'horizon :)
Bitcoin (XBT) : or numérique Montant maximum : 21 millions de bitcoins (actuellement : autour de 16,5 millions). C'est la cryptomonnaie la plus ancienne, la plus solide et la plus répandue. Elle représente à elle seule la moitié de la capitalisation totale des cryptomonnaies, et elle sert souvent d'intermédiaire entre deux autres cryptomonnaies. Elle a 9 ans et sa conception n'a jamais été mise en défaut. C'est la cryptomonnaie actuellement la moins risquée des cryptos, au moins à moyen terme (quelques années) - ce qui ne veut pas dire qu'elle est sans risque ! Mon avis : Selon moi le bitcoin a un vrai avenir sur tout ce qui est transactions entre personne genre virements bancaires ou éventuellement paiements de grande valeur, mais pas vraiment pour les achats du quotidien : dans l'état actuel de la technologie, le bitcoin a un problème de "scabilité" (possibilité de faire de très nombreuses transactions par seconde). Plusieurs innovations sont attendues en 2018 pour améliorer ce point, notamment le Lightning Network qui permettrait de décharger une partie des transactions. Côté investissement, n'importe quel portefeuille que vous vous ferez devrait contenir des bitcoins. La proportion dépend du risque que vous souhaitez prendre mais 1/3 à 2/3 de votre portefeuille semble une fourchette raisonnable.
Ethereum (ETH) : plate-forme de smart contracts Montant maximum : pas de maximum (actuellement : presque 100 millions) Cette cryptomonnaie a été créé en 2015, avec à sa tête Vitalik Butlerin, un développeur reconnu dans la communauté. L'ethereum a un intérêt fondamental par rapport au bitcoin et autres cryptos similaires : il permet d'exécuter des "smarts contracts", c'est à dire des bouts de code. Cela a un potentiel d'applications beaucoup plus large que le bitcoin, et a même lancé une nouvelle génération de cryptomonnaies. Par ailleurs, elle est soutenue par quelques grosses entreprises, regroupées au sein de l'Ethereum Alliance - même si rien ne garantie que ces entreprises vont effectivement utiliser l'ethereum et non pas leur propre cryptomonnaies à l'avenir... Mon avis : Malgré un risque supérieur à celui du bitcoin, ça me semble être une cryptomonnaie qui a un intérêt potentiel important, et donc pourrait devenir une technologie réellement disruptive. Les smarts contracts ont pour énorme avantage d'être infalsifiables ("code is law") - ce qui a d'ailleurs déjà eu de fâcheuses conséquences (cf Ethereum Classic, voir ci-dessous) et continue à en avoir (une erreur dans un smart contract de Parity durant l'été 2017 a gelé des centaines de milliers d'éther)... Malgré ce potentiel énorme, beaucoup reste à faire et à développer, et certains commencent à se plaindre du statut "Work In Progress"/"Proof of Concept" qui semble durer. Certains pensent d'ailleurs que sa valeur est trop élevée par rapport à sa valeur fondamentale : on n'utilise pas vraiment l'éther comme cryptomonnaie, mais comme support pour les smarts contracts, surtout que sa valeur est actuellement portée par l'essort des ICO (Initial Coin Offering). Pour creuser : Vidéo d'ArtPlay sur Ethereum .
Ripple (XRP) : la crypto des banques Montant maximum : environ 100 milliards (actuellement : environ 38 milliards) - il s'agit d'une crypto déflationniste (i.e., le nombre total de ripple diminue avec le temps). 6 milliards sont également détenus par les créateurs, et le reste est placé en "Escrow" Cette cryptomonnaie existe depuis quelques années déjà, avec des premiers concepts datant de 2004. Son but est de réduire des taux de changes entre n'importe quelle monnaie du monde, en passant par le Ripple comme monnaie intermédiaire. La gestion est cependant centralisée, ce qui est différent de la plupart des autres cryptomonnaies ; mais cela peut être considéré comme un avantage pour les banques traditionnelles. Ripple a noué des partenariats importants (American Express en novembre 2017, ou la fondation Bill and Melinda Gates, par exemple), qui montre un réel intérêt du monde de la finance "classique". Cette cryptomonnaie est "pseudo-décentralisée" : la validation des noeuds est confiée à un certain nombre d'acteur sélectionnés à l'avance. Mon avis : C'est une idée intéressante, et son positionnement particulier par rapport aux autres cryptomonnaies (ne servir que d'intermédiaire) en fera peut-être son succès. Le principe des taux de change n'est pas spécifique au ripple mais c'est un bon angle marketing. Quelques zones d'ombre déplaisent cependant à la communauté crypto, notamment l'aspect pseudo-décentralisé qui va à l'encontre de la philosophie générale des cryptomonnaies, et le grand nombre de ripple détenu par l'équipe de développement, donc on ne sait pas comment ils vont être utilisés. Pour creuser : Vidéo de Blocs sur Ripple .
Ethereum Classic (ETC) : clone d'ethereum voué à l'échec Montant maximum : pas de maximum (actuellement : presque 100 millions) En 2016, une faille a été découverte par des hackers dans un smart contract (un DAO) basé sur Ethereum (donc non lié au code Ethereum lui-même). Cela a permis un vol historique de plusieurs millions de dollars. L'équipe de développement et l'écrasante majorité des utilisateurs ont accepté de réécrire la blockchain pour annuler le vol. Cela a nécessité un hard fork, qui est devenu le nouvel Ethereum. Une petite partie de la communauté a cependant considéré que l’intervention humaine pour décider où l’argent était n’était pas “éthique”, même si cela impliquait une perte d’argent par des investisseurs n’ayant pas suffisamment fait attention à ce qu’ils faisaient de leurs tokens, et qu’il fallait donc garder une blockchain “non manipulée”, c’est devenu l’Ethereum Classic (ETC). Tous les possesseurs d'ETH ont donc eu la même quantité d'ETC. Mon avis : Personnellement, je refuse de soutenir cette cryptomonnaie pour des raisons philosophiques. C'est un pur produit de spéculation, et je n'y vois peu d'avenir concret. Pour creuser, un message d'un ancien participant au projet ETC, qui montre un peu les dessous de cette cryptomonnaie et pourquoi il faut sérieusement s'en méfier
Bitcoin Cash (BCH) : clone du bitcoin hostile au bitcoin Montant maximum : 21 millions de bitcoins (actuellement : autour de 16,5 millions). Comme pour l'ETC avec l'Ethereum, il s'agit d'une copie du bitcoin suite à un hard fork. Le problème de base est la scabilité, c'est à dire le nombre de transactions que l'on peut faire passer à la seconde. Le bitcoin est très encombré actuellement, ce qui augmente les frais de transaction de manière vertigineuse (il faut payer cher pour être sûr que sa transaction va être effectuée). Pour régler ce problème, plusieurs solutions existe. Le Lightning Network, proposée par les développeurs "historiques" du bitcoin n'est pas encore prêt. Des mineurs ont décidé de lancer leur propre blockchain, avec une taille de bloc de transaction 8 fois plus grande qu'actuellement, et une difficulté de minage mise à jour plus rapidement. Mon avis : Le Bitcoin Cash a été lancée face au bitcoin de manière "hostile", avec pour intention claire de remplacer celui-ci. La solution retenue (augmenter la taille des blocs de transaction) n'est que temporaire et ne règlera pas le problème, qui nécessite une vraie rupture technologique. Il y a eu beaucoup d'hostilité, de désinformation et de délit d'initié de la part de cette cryptomonnaie. Comme pour l'ETC, je refuse de soutenir cette cryptomonnaie pour des raisons philosophiques. Pour creuser : Vidéo de Blocs sur Bitcoin Cash .
Litecoin (LTC) : clone du bitcoin en un peu plus rapide Montant maximum : 84 millions (actuellement : environ 49 millions) Il s'agit d'une cryptomonnaie similaire au bitcoin, avec quelques petits avantages, genre un minage plus facile et un temps de validation des transactions plus court. L'équipe de développement, dont Charlie Lee est la figure la plus connue, a l'air solide, et arrive à implémenter des nouveautés (avec succès) plus facilement que le bitcoin. Mon avis : Il y a peu de chances que cette cryptomonnaie supplante le bitcoin, étant donné que malgré ses avantages, elle n'a pas réussi à supplanter le bitcoin depuis son lancement il y a 5 ans. Cependant vous ne prendrez pas beaucoup de risque non plus en investissant dans cette crypto.. Pour creuser : Vidéo de Renan sur Litecoin .
Cardano (ADA) : nouveau concurrent de Bitcoin Montant maximum : 45 milliards d'ADA. Lancée le 1er octobre 2017, cette crypto a fait une entrée remarquée dans le top 10 des cryptos en 2 mois à peine. Il se démarque de ses concurrents par le fait d'être développés par des universitaires. Il s'agit d'une plateforme de smart contracts. La validation se fait par proof-of-stake, c'est à dire dépendamment du nombre d'ADA possédés, et non pas par proof-of-work comme le bitcoin. Le modèle de gouvernance se fait par un certain nombre d'élus qui décident de l'évolution de la crypto. Mon avis : la crypto semble avoir des bases solides, et le modèle de gouvernance est intéressant, plus souple que bitcoin sans être centralisé de manière quasi immuable par de gros acteurs comme ripple. On peut le voir comme un futur challenger de Bitcoin.
Monero/Dash/Zcash (XMDASH/Zcash) : cryptos anonymes Ces cryptomonnaies ont en commun d'avoir un principe similaire au bitcoin, mais avec un accent donné sur l'anonymat. Cela peut être intéressant pour plusieurs types de publics, et donc peuvent devenir une alternative viable. Pour information, le Monero et le Dash, avec le bitcoin et l'ethereum, étaient acceptés sur AlphaBay (le principal site web de ventes illégales, dont la drogue, sur le web avant sa fermeture). Les équipes de développement ont l'air solides pour les trois. Mon avis : Ces cryptomonnaies ont un réel intérêt par rapport au bitcoin. J'aurais cependant du mal à dire laquelle est la plus intéressante entre les trois. Le Dash a une meilleure communication, Monero est plus "artisanal" mais plus solide techniquement, Zcash a un potentiel de développement plus élevé. Pour creuser: Vidéo de Blocs sur Monero . Pour creuser: Vidéo d'ArtPlay sur Dash .
NEM (XEM) : crypto asiatique Montant maximum : 9 millions (actuellement : 9 millions) C'est une cryptomonnaie visant essentiellement un public asiatique. C'est une cryptomonnaie soutenue par de grosses banques et institutions japonaises, ce qui peut contribuer à son succès. Sa valeur a explosé en quelques mois. Mon avis : Cette crypto a du succès, mais comme on en entend moins parler dans le monde occidental, il est plus difficile de se faire un avis objectif.
IOTA (MIOTA) : crypto pas encore fonctionnelle destinée à l'internet des objets C'est une cryptomonnaie visant à faire des micropaiements dans le monde de l'internet des objets. Cela représente une technologie réellement "disruptive". Un point intéressant de cette crypto est la scabilité (c'est à dire la possibilité de développement à grande échelle), assurée par construction même : pour chaque transaction effectuée avec le IOTA, il faut valider 2 transactions au préalable. Mon avis : L'internet des objets a un grand avenir, et cette idée semble séduisante. Lors de son lancement, sa capitalisation a directement dépassé le milliard de dollars. La technologie n'est cependant pas encore au point, et la validation de transactions comme préalable à chaque nouvelle transactions est certes un mécanisme intéressant, mais qui n'a jamais été testé. Il faut voir si c'est une technologie sérieuse et sécuritaire.
Stratis (STRAT) : créez votre propre blockchain Il s'agit d'une start-up proposant à des entreprises d'implémenter la technologie blockchain pour elles. Elle permettra de faire de la programmation en C#, un langage de programmation répandu. C'est un marché porteur, la technologie blockchain ayant un avenir certain, et Stratis est l'une des premières entreprises positionnées sur ce marché. Mon avis: Le potentiel de croissance futur dépend de la qualité de cette entreprise. Pour l'instant elle s'en sort plutôt bien Pour creuser: Vidéo de Blocs sur Stratis .
EOS (EOS) : smart contracts gratuits EOS sert de plateformes à smart contracts, un peu comme Ethereum. Mais à l'invers de celui-ci, EOS garantit des transactions gratuites, et les promoteurs promettent de pouvoir gérer des millions de transactions par seconde. Cette crypto a un lancement particulier et pour l'instant unique : au lieu de mettre en vente tous les tokens d'un coup comme c'est généralement le cas, ils en mettent un 1/365e chaque jour pendant 1 an (après une vente initiale). Mon avis: Le pari est risqué mais valable. Le format particulier de son ICO fait qu'on a le temps de voir comment le projet évolue et si l'équipe est solide - ce qui est un gage de confiance.
NEO/Waves/Omni/Nxt/Bitshares/Counterparty (ANS/WAVES/OMNI/NXT/BTS/XCP) : smart contracts alternatifs Ces cryptomonnaies ont un concept similaire à Ethereum, c'est à dire d'être une plateforme pour des smart contracts. Mais elles ont moins de succès: parmi les 50 assets les plus populaires, 43 sont basées sur Ethereum, 4 sont basés sur Omni, 1 sur Nxt, 1 sur Waves, 1 sur NEO... Mon avis : pour l'instant ces cryptomonnaies ont moins de succès que Ethereum, mais ça pourrait changer avec NEO ou Waves qui ont eu beaucoup de succès récemment. Omni et Nxt ont à peu près le même âge que Ethereum donc je doute de leur succès. Je ne connais pas bien les deux derniers. Pour creuser : Vidéo de Blocs sur NEO .
Iconomi (ICN) : jouez à la bourse dans le monde des cryptos Cette cryptomonnaie vise à créer des outils de trading comme en bourse : portefeuille de valeurs, indices, etc. L'idée est d'acheter des tokens de cette cryptomonnaie, sachant que l'argent sera investi sur d'autres cryptomonnaies et suivra leur valeur. L'équipe de développement a l'air sérieuse et a sorti mi-2017 le premier volet de son projet (le ICNX) Mon avis : C'est une bonne idée si vous ne voulez ou pouvez pas passer trop de temps à suivre le détail du marché - activité hautement chronophage...
Golem (GNT) : louez votre puissance de calcul Cette cryptomonnaie représente des tokens pour louer de la puissance de calcul. Le principe est que si l'on a besoin de beaucoup de puissance de calcul pour un projet particulier (calcul en laboratoire, rendu 3D dans un film d'animation, etc), on passe un contrat sur la blockchain pour effectuer ces calculs, distribué entre de nombreuses machines, sans passer par des machines hyper puissantes (comme le projet [email protected], pour ceux qui connaissent). Notez que la rémunération de ceux qui ont participé au calcul se base sur un système de loterie pour diminuer les coûts de transaction. Mon avis : L'idée est séduisante, et c'est probablement l'un des projets les plus solides, car on peut avoir une idée de sa valeur fondamentale, en comparant aux services existants de cloud computing (Amazon ou Microsoft). Mais c'est paradoxalement l'un de ses défauts : sa valeur ne grimpera probablement pas à des sommets car sa valeur fondamentale pouvant être grossièrement estimée, sa valeur d'échange ne devrait pas trop s'en éloigner. Par ailleurs, le revenu tiré de la puissance de calcul par Golem sera toujours comparé au revenu potentiel du minage, et sera probablement comparable.
AuguGnosis (REP/GNO) : pariez sur l'avenir Ces deux projets, relativement similaires, proposent de faire des paris sur l'avenir grâce à des smarts contracts, un peu comme chez les brokers à Londres. Ils se basent sur la fameuse "sagesse des foules" : si on demande à un grand nombre de gens de faire une estimation (par exemple, le nombre de boules dans une boite), alors la valeur moyenne sera souvent très proche de la vraie valeur. Il y a un certain nombre d'hypothèses pour que cela fonctionne, notamment que les gens font des estimations indépendantes (ils ne discutent pas entre eux, sinon ils s'influencent) et non biaisées, ce qui est en pratique difficile. Mon avis : Ce sont des projets intéressants, qui peuvent faire connaitre le monde de la blockchain au grand public - tout comme on donne parfois les estimations des brokers anglais pour le résultat d'une élection ou un match de foot. Je n'ai pas trouvé leurs plateformes de pari vraiment claires, mais j'imagine que ça va s'améliorer avec le temps.
Dogecoin (DOGE) : clone rigolo du bitcoin Montant maximum : pas de maximum (actuellement : presque 110 milliards) Un clone du bitcoin dont les possesseurs cherchent surtout à faire augmenter sans limite sa valeur (leur slogan : "to the moon!"). Mon avis : une cryptomonnaie qui n'a pas beaucoup d'intérêt à part pour son symbole marrant (une tête de chien). Sérieusement.
GameCredits/MobileGo/FirstBlood (GAME, MGO, FIRST) : les cryptos des jeux vidéos Ces cryptomonnaies se concentrent dans le monde du jeu vidéo, selon trois marchés : la vente dématérialisée "à la Steam" (plutôt pour GameCredits), les micropaiements dans le jeux mobiles (plutôt pour MobileGo) et les paris sur les tournois de jeux vidéos (plutôt pour FirstBlood). Chacun de ces marchés a un grand potentiel ; la grande question est de savoir si ces acteurs vont réussir à s'imposer. Cela dépend plus de la qualité des entreprises que de la cryptomonnaie en elle-même. Mon avis : Ces cryptomonnaies sont dignes d'être suivies, vu le potentiel du marché. Mais je pense personnellement que ces cryptomonnaies doivent venir des acteurs historiques du marché (Steam, Electronic Arts, Blizzard...), déjà bien implantés avec des plateformes solides, plutôt que d'extérieurs qui doivent s'imposer. La tendance actuelle est de se rapprocher du e-sport, encore sous-développé.
CIVIC (CVC) : identifiez-vous et authentifiez-vous grâce à la blockchain Cette cryptomonnaie s'intéresse aux concepts d'identité. Ils proposent de faire des vérifications d'identité avec une validation sur la blockchain : par exemple, un site web, au lieu de demander une pièce d'identité et une preuve de domicile, pourrait simplement demander une confirmation dans la blockchain CIVIC que son client est bien celui qu'il croit être. Cette demande serait monnayée avec le token CIVIC. Leur ICO a été très particulière : le nombre de tokens mis en circulation était limité et avait un mécanisme pour avoir un maximum d'utilisateurs plutôt que pour lever le maximum d'argent possible - ce qui est très cohérent avec le projet. Mon avis : un super projet, et l'équipe semble bien tenir la route. Certains s'inquiètent du côté "Big Brother" de cette technologie - toutes les infos personnelles sont stockés sur un registre - mais le projet est en tout cas tout à fait cohérent avec le potentiel de la technologie blockchain.
InsureX (IXT) : assurez-vous grâce à la blockchain Il s'agit d'un smart contract avec assurance - c'est à dire que l'on s'assure pour un risque (par exemple : le bitcoin descend en-dessous de 20000 euros avant le 1er septembre). Le "smart contract" permet de s'assurer que le contrat sera exécuté quoi qu'il arrive. Mon avis : l'idée est bonne, c'est même la base des smart contracts, mais cela arrive selon moi trop tôt : le monde des cryptomonnaies est encore jeune et peu mature, et je vois mal une adoption même partielle d'assurances sur une blockchain. Mais le projet est à suivre quand même.
TenX, TokenCard, Monaco, WireX/Xapo (PAY,TKN, MCO, ???) : cartes bancaires cryptos Ces projets visent à pouvoir dépenser ses cryptomonnaies avec une carte bancaire. L'idée est bonne, car ça permet d'être peu affecté par les taux de change variables entre pays - par contre, on est très affecté par la volatilité des cours des cryptomonnaies. Plusieurs entreprises se sont lancées sur cette idée, il reste à voir laquelle s'en sortira le mieux, et si cela a réellement un intérêt pour les paiements du quotidien. Mon avis : C'est une idée qui permet d'utiliser réellement ses cryptos, plutôt que de les utiliser uniquement à des fins de spéculation. Cependant, ce marché est encore jeune : par exemple, début janvier, la plupart des cartes bancaires ont été désactivées, car elles passaient par un intermédiaire du nom de WaveCrest qui a vu ses activités stoppées par VISA.
Basic Attention Token (BAT) : alternative payante à la publicité sur internet Ces tokens vont de pair avec un navigateur, Brave. Ce navigateur a du succès actuellement, notamment grâce à sa capacité native de bloquer les publicités (comme adBlock ou uOrigin), ce qui en plus accélérerait le chargement des pages web. Le modèle derrière propose d'accepter certaines publicités, d'être rémunéré pour le visionnage via un pourcentage sur le coût de la publicité, et ce sous forme de tokens BAT. Le lancement du BAT a été un énorme succès, avec 35 millions de $ en tokens vendus en 30 secondes. Mon avis : une belle idée. Cela repose sur plusieurs inconnues cependant : l'adoption massive du navigateur Brave (malgré son succès croissant, sa part de marché reste faible) ; arriver à mettre le mécanisme de partage de rémunération avec les utilisateurs ; être sûr que le montant des rémunérations soit suffisantes, etc. Si toutes ces conditions sont remplies, l'intérêt est fort. Personnellement, je préfère attendre un peu pour voir l'évolution.
Tether (USDT) : vaut 1 US$ ou moins Cette cryptomonnaie a été crée comme valeur refuge : 1 USDT est censé valoir 1 US$. Tant que la conversion USDT/US$ est possible, cela revient au même d'avoir l'un ou l'autre. Cependant, comme cette conversion n'est pas toujours possible, les gens préfèrent avoir des US$, que l'on peut utiliser partout : ainsi, la valeur d'1 USDT est en pratique légèrement inférieure à celle d'1 US$. Mon avis : Le concept permet de retirer des fonds en USD - en attendant de les réinvestir - sans devoir payer les taxes sur les gains financiers. Selon moi c'est plutôt pour les citoyens américains qui sont taxés assez strictement pour les gains financiers. Par ailleurs, l'entreprise derrière les USDT injecte régulièrement des nouveaux tokens, et de nombreuses rumeurs doutent de la capacité de l'entreprise à avoir des stocks suffisants pouvoir échanger un nombre appréciable USDT contre des USD si les possesseurs le demandaient. Méfiance !
Bitconnect Coin (BCC) : Arnaque à la Madoff Montant maximum : 28 millions de bitconnect coins (actuellement : autour de 6,5 millions). Cette crypto a beaucoup de similarités avec le bitcoin, sa principale particularité est de proposer des échanges d'utilisateur à utilisateur, sans passer par une plateforme d'échange. Par ailleurs, elle utilise une combinaison de Proof-Of-Stake (POS) et Proof-Of-Work (POW). En clair, pour valider une transaction, au lieu de se baser sur la puissance de calcul du validateur (POW), on se base sur la quantité de cryptomonnaie qu'il possède (POS). Sur le principe, cela pourrait sauver beaucoup de puissance de calcul ; mais la vulnérabilité de cette technique est moins assurée. Ils proposent aussi un intérêt très élevé si vous épargnez vos BCC (jusqu'à 1%/jour, soit 90% par an !). Mon avis : attention, malgré cette présentation, selon la grosse majorité des personnes - moi inclus -, il s'agit d'une escroquerie. Les indices sont en effet nombreux : aucune présentation des membres de l'équipe sur le site officiel ou l'annonce de lancement sur bitcointalk ; un taux d'intérêt délirant ; un système spéculatif douteux : les utilisateurs achètent des BCC directement aux développeurs, et comme les intérêts sont très élevés, ils les vendent rarement. Donc les développeurs sont les principaux bénéficiaires (ils attendent probablement que le cours soit au plus haut pour disparaitre dans la nature). Si vous mettez le moindre satoshi là-dedans, faut s'attendre à le voir disparaitre à n'importe quel moment. Vous voilà prévenu. Pour creuser: Vidéo d'Hasheur sur Bitconnect .
Komodo (KMD) : plateforme décentralisée d'ICO, basée sur Bitcoin Montant maximum : ? (actuellement : autour de 100 millions). Komodo est une cryptomonnaie assez difficile à résumer, le projet est plutôt gros. Komodo est à la fois une monnaie, une plateforme et un système de smart contracts. Parmi ses caractéristiques les plus intéressantes de Komodo, c'est le lancement futur d'une plateforme d'ICO un peu similaire à Ethereum, "Monaize". Celle-ci sera notamment décentralisée et anonyme. Par ailleurs, le Komodo ne vise pas à remplacer le Bitcoin, mais au contraire se base sur celui-ci : au lieu de sécuriser sa blockchain de manière indépendante grâce à ses propres mineurs, Komodo va faire valider sa blockchain par Bitcoin. Il y a aussi un système d'"atomic swap", une fonctionnalité qui permet de faire l'échange de 2 cryptos instantanément et sans frais. Enfin, Komodo fait partie d'un écosystème de cryptomonnaie en développement, SuperNet. Mon avis : Le projet est intéressant, ambitieux et réaliste. J'apprécie le fait qu'il se base sur Bitcoin plutôt que d'essayer de remplacer celui-ci : Bitcoin ne disparaitra pas à court ou moyen terme, sa blockchain est solide, donc cela me parait judicieux de "profiter" de ses avantages. Une nouvelle plateforme d'ICO est aussi appréciable, même si le secteur est "concurrentiel". Ceci dit, le marketing n'est pas terrible - mais cela peut signifier de bonnes opportunités d'investissement à l'heure actuelle, le temps que ça se développe. On en est encore au début, il faut voir comment ça évolue ! Pour creuser: Vidéo d'ArtPlay sur Komodo .
Siacoin, Storj, MaidSafeCoin (SIA, STORJ, MAID) : louez votre espace disque L'idée de ces cryptomonnaies est de faire du cloud-storage grâce à la blockchain. En gros, si vous avez besoin d'espace de stockage, vous pouvez mettre vos données sur le cloud, qui seront redistribuées parmi les participants, avec une rémunération par cryptomonnaie. Cela ressemble à Google Drive ou Dropbox, sans l'aspect centralisé. L'un des enjeux est la confidentialité des donnes. Mon avis : un concept intéressant, même si ça m'enthousiasme moins que les projets de cloud-computing basés sur la blockchain. Cela peut marcher si on a plus confiance dans la confidentialité du cloud-computing par blockchain que celui proposé par des entreprises dédiées. Parmi les différents projets, le Siacoin a l'air d'être le plus solide, avec des mises à jour régulières et une roadmap respectée.
Electroneum (ETN) : utilisez votre smartphone pour miner Cette cryptomonnaie a lancé une ICO avec beaucoup de succès en octobre 2017 (dans les 40 millions de dollars). Le principe, c'est de proposer de faire du mining avec son téléphone. Les téléphones sont évidemment beaucoup moins puissants que les ordinateurs, mais le but est de proposer une application simple, que n'importe qui peut télécharger. Ainsi, cela pourrait convaincre des gens de rentrer dans l'écosystème des cryptomonnaies grâce à une friction très faible. Cette cryptomonnaie pourrait ensuite servir à des jeux mobiles, des paiements comme chez Uber, etc. Mon avis: le point fort des développeurs, c'est la communication, ils la font bien. Mais cette cryptomonnaie repose sur deux (gros) risques : va-t-on réussir à attirer de nouveaux utilisateurs par ce biais ? Et : sur quelle application concrète cela va-t-il déboucher ? Par ailleurs, l'équipe ne semble pas hyper solide niveau technique. Enfin, le minage sur mobile, si l'on en croit le whitepaper, ne fera que "simuler" du vrai minage, donc les fondamentaux semblent douteux.
Steemit (STEEM) : soyez rémunérés pour vos productions populaires Cette cryptomonnaie est destinée à récompenser la production de contenus populaires sur la plateforme "Steem" (à ne pas confondre avec Steam). Cette plateforme permet de publier des contenus sous différentes formes : texte (comme un blog), vidéo (comme Youtube), messages courts (comme Twitter)... Les visiteurs peuvent ensuite approuver un contenu qu'ils apprécient, avec un poids variable selon leur réputation dans la communauté ; le producteur du contenu recevra une rémunération en Steem. Notez que les contenus textes sont stockés sur la blockchain du projet (n'écrivez pas de bêtises, elles seront gravées dans le marbre !) Mon avis : c'est une façon originale de rémunérer les producteurs de contenus de qualité - même si ça peut favoriser les contenus "populaires" plutôt que "de qualité", mais ceci dépasse le cadre des cryptomonnaies. Ce projet a un usage réel et ludique qui font son succès, mais a deux écueils importants : il est basé sur une plateforme unique, d'où des problèmes de centralisation ; et il a un fort côté inflationniste, car le nombre de tokens augmente fortement avec le temps (une multiplication par deux par année, en moyenne), et cela fait douter de la viabilité du modèle à long terme. Pour creuser: Vidéo d'Hasheur sur Steemit .
Lisk (LSK) : smart contracts codés en javascript Lisk est une plateforme pour smart contracts. Son avantage, c'est que les smart contracts sont codés dans un langage proche du javascript, c'est à dire un langage connu depuis de nombreuses années et facile d'utilisation, plutôt qu'un nouveau langage à apprendre comme pour Ethereum (Solidity). Selon les concepteurs, cela devrait faciliter la création de nouveaux smart contracts. Mon avis: Les smart contracts sont actuellement le principal point faible, niveau sécurité, dans l'écosystème. Faire un effort d'accessibilité pour écrire les smart contracts est une bonne chose, car plus les smarts contracts sont faciles à relire par le grand public, plus on peut avoir confiance (plutôt que de devoir se fier à quelques développeurs hyper spécialisés). Mais il faut aussi que les smart contracts soient correctement audités avant d'être déployés. Pour l'instant le langage n'est pas encore prêt, mais on peut s'attendre à une belle hausse au moment de la release officielle.
Einsteinium (EMC2) : la science pour les nuls Voici une crypto qui veut être la crypto "scientifique" du milieu, et a choisi un nom et un sigle rigolos et qui sonnent "scientifique" au grand public. Les concepteurs annoncent vouloir financer des projets scientifiques avec les fonds levés, et la rentabilité de ceux-ci permettra de financer les futurs projets. Mon avis: Pour avoir travaillé dans le milieu de la science, ce projet n'a aucun d'intérêt. Afin d'être rentables, les projets financés seront des projets destinés à être rentables à court terme, et pas les plus intéressants. Et ces projets qui sont censés être rentables auraient de toutes façon trouvé des fonds pour se lancer dans tous les cas, donc pourquoi passer par Einsteinium ? Probablement pour lever plus de fonds que nécessaire. Et je pense que les projets qui lèveront le plus d'argent sont ceux qui savent "vendre du rêve" - et dans le milieu scientifique, c'est est rarement gage de qualité (c'est même plutôt l'inverse...). Bref : même si la valeur de cette crypto est en augmentation, fuyez, ses fondamentaux sont mauvais. D'ailleurs, en décembre 2017, cette crypto a fait un gros pump suite à une "annonce extraordinaire" - dixit l'équipe de développement -, qui s'est révélée être un bide total (un changement de l'algorithme de minage). Certains soupçonnent l'équipe de développement d'avoir organisé cette annonce volontairement pour faire un bon coup. Bref, méfiez-vous !
Dentacoin (DCN) (et non pas DTC) : bitcoin pour les dentistes Cette crypto souhaite devenir la "cryptomonnaie des dentistes". Elle combine paiements (grâce au token Dentacoin), système de reviews des dentistes, assurance. Mon avis : Le système de review est redondant avec ce qui existe déjà, les paiements par blockchain n'ont aucun intérêt (pourquoi payer par token son dentiste ?), et si l'assurance liée pourrait avoir un intérêt aux Etats-Unis (et encore...), elle n'est pas adaptée au système européen qui ont des services d'assurance maladie et de mutuelles de santé. Bref, bien inutile. Pour creuser: une réponse détaillée à la roadmap sur cryptofr .
PutinCoin, TrumpCoin TheresaMayCoin, MACRON (PUT,TRUMP,MAY,MCRN) : crypto-rigolo La preuve que les créateurs de cryptos ont de l'humour ;)
Si vous pensez qu'il faut ajouter de nouvelle cryptomonnaies à analyser, ou des modifications à faire, faites-en part dans les commentaires, j'éditerai régulièrement ce sujet :)
Et surtout, continuez à vous informer et à faire vos recherches, pour vous faire votre propre avis sur les différentes cryptomonnaies proposées !
submitted by Pollux568 to CryptoFR [link] [comments]

Prv2

L’achat de cryptomonnaies n’est aujourd’hui pas réellement répandu. Seule une petit partie de la population s’y est attelé car cela nécessite d’étudier le sujet, d’ouvrir des comptes sur des plateformes, de réaliser des virements bancaires etc. Une fois les cryptos achetées, il faut ensuite être capable de les stocker de façon sécurisée, ce qui nécessite également de bien connaître son sujet et de faire très attention. Le risque opérationnel est conséquent car une mauvaise manipulation peut conduire à la perte de grandes sommes, et les clefs doivent rester à l’abris des regards indiscrets. Devant la difficulté apparente d'acheter des bitcoins ou autre cryptomonnaies directement (pour les personnes n'ayant pas ce guide entre les mains évidemment), et l'appétit du public attiré par les spectaculaires hausses du cours du Bitcoin, certains véhicules d'investissement ont été crées. Dans ce cas l’investissement est purement spéculatif, car l’acheteur ne possédant pas les cryptos de façon classique, il ne bénéficie pas des avantages de la décentralisation. Son argent est confié à un gérant de fonds en qui il doit avoir confiance. On peut par exemple trouver des certificats lancés par des compagnies privées. Ces titres peuvent être achetés sur le marche et on pour objectif de répliquer l'évolution du cours du Bitcoin. Dans ce cas vous n'êtes pas propriétaire de bitcoins, mais votre investissement sera plus ou moins indexé au cours de la cryptomonnaie. Plus ou moins car il est compliqué pour l’émetteur de ce type de produit de suivre exactement les cours au jour le jour. Le gérant du certificat s'occupe d’acheter quotidiennement les cryptodevises en fonction des sommes investies dans la journée. D’autres fonds sont gérés par des professionnels mais ne se contentent pas de détenir les cryptomonnaies. Il mettent en place des stratégies de trading pour essayer de capter plus de valeur. On dit que ces fonds sont gérés activement. Entre les deux se trouvent des fonds diversifiés qui regroupent dans un panier un certain nombre de cryptodevise et de les suivre de façon passive. La nouvelle concernant la création de contrats futures sur le Bitcoin a fait grand bruit et pour cause, cela pourrait avoir de grandes implications. Tout d'abord, qu'est ce qu'un contrat future? Un contrat future est un instrument financier standardisé et administré par une bourse. Un acheteur de contrat future s'engage a acheter un actif a un prix prédéterminé, a une date précise. Il existe des futures portant sur les matières premières, les devises, les indices boursiers... La livraison pouvant se faire en physique ou en paiement cash. C’est un marché organisé par une place boursière. En l’occurrence, c’est le CME (Chicago mercantile exchange, la plus grosse place de cotation des futures) qui a mis en place les instruments sur le Bitcoin. Celui-ci ne cotant pas en bourse directement, le prix de référence est fixé en faisant la moyenne des prix sur les échanges principaux (dont Kraken, BitStamp, GDAX, itBit). Les contrats futures permettent à de nouveaux investisseurs d’avoir une exposition au cours des cryptomonnaies, car certains n’y avaient pas encore accès pour diverses raisons (liquidité, règles internes, ou encore à cause de la difficulté d’investir en direct).
submitted by sugoke to u/sugoke [link] [comments]

Prv

1/ La notion de Hash Pour comprendre comment fonctionne la blockchain, il est absolument nécessaire de comprendre la notion de Hash.
Le hash est un algorithme qui accepte n'importe quelle donnée en entrée (que ce soit un fichier, une photo, une chanson, un film, ou chaine de caractères) et qui va en faire une chaîne de caractères respectant un format déterminé à la sortie. Cette chaine de caractère sera toujours absolument identique si vous refaite tourner l'opération avec la même donnée à l'entrée, même sur une machine différente. C'est en quelque sorte une signature numérique de la donnée soumise. On parle de cryptage à sens unique car il est impossible de retrouver la donnée de départ à partir du hash. Le hash du mot bitcoin est par exemple: 6B88C087247AA2F07EE1C5956B8E1A9F4C7F892A70E324F1BB3D161E05CA107B Il est impossible de retrouver le mot bitcoin à partir de ce hash. Je peux par contre générer le hash su lot bitcoin sur un autre ordinateur et j'obtiendrai exactement le même résultat. Le moindre changement générera un hash totalement different. Le hash de Bitcoin (avec une majuscule) est par exemple: B4056DF6691F8DC72E56302DDAD345D65FEAD3EAD9299609A826E2344EB63AA4 Vous comprenez donc l'utilité que cela peut avoir dans le cadre de l'authentification de documents. Écrivez une lettre, générez son hash, et le destinataire pourra en faire autant pour vérifier que personne n'en a modifié le contenu en chemin. Cela aurait été bien pratique pour nos généraux byzantins. Comment imaginer une formule a sens unique? On se dit instinctivement qu'on devrait pouvoir retrouver la donnée entrée à partir de son hash. Utilisons une autre analogie, en utilisant une boulle de billard : Disons que la donné en entrée est : (Point de départ ; force de la frappe ; l’angle du tir). Le hash serait donc la position d’arrivée. En connaissant ces 3 élements, vous pouvez en déduire la position d’arrivée. Mais l’inverse n’est pas possible. En observant la position d’arrivée de la boule, vous ne savez pas d’où elle vient, ni l’angle et la force utilisée pour la déplacer. Pour simplifier, considérons le hash comme une boite magique qui transforme n’importe quelle donnée en un code avec un format précis. Si vous connaissez ce code, vous pouvez prouver que vous êtes le propriétaire de la donnée d’origine sans avoir à la réveler. Cela peut donc servir pour certifier des documents ou fichiers. Prenons par exemple le cas d’un musicien qui veut prouver qu’il est bien l’auteur d’une œuvre. Il lui suffit de générer le hash du fichier mp3 de sa chanson, et de la stocker dans une blockchain qui certifiera la date d’enregistrement. Si 10 ans plus tard, un juge génère le hash du fichier mp3, il obtiendra le même hash qu’il pourra vérifier dans la blockchain. Il pourra ainsi certifier que le morceau existait à une date précise et qu’il a été enregistré par son auteur. C’est sur cet outil très utilisé en cryptographie que reposent les cryptodevises dans lesquels il est utilisé de plusieurs façons.
2/Le problème des généraux byzantins Le but d’une crypto devise est de pouvoir enregistrer les différents transferts de valeur entre participants (et donc de tenir les balances) sans avoir à faire confiance à un tiers (« trustless »). Aujourd’hui vous devez faire confiance à votre banque pour effectuer ce travail. Dans la plupart des cas cela fonctionne bien, mais tout le monde n’a pas accès à ce type de service, et il subsiste toujours certains risques de défaut d’un établissement ou d’un Etat.
Imaginez un voyage entre amis, ou vous décidez de faire les comptes à votre retour. Imaginons qu'une personne du groupe soit désignée comme comptable. Vous devez avoir une totale confiance dans son intégrité afin d'accepter le calcul final du montant que vous allez devoir payer a vos amis. Ce qui peut se concevoir dans un groupe d'ami est plus difficile a imaginer avec des inconnus, a plus forte raison lorsque vous vous trouvez a distance. La solution retenue est donc que chacun tienne a jour son propre registre, et que ceux-ci soient comparés les uns aux autres. Dans ce cas, comment réconcilier d'éventuelles différences (intentionnelles ou pas)? Ce problème de consensus est bien connu depuis des années sous l'appellation de problème des généraux byzantins dont voici une simplification. Une cité ennemie est encerclée par deux groupes de généraux byzantins devant se mettre d'accord sur le fait d'attaquer. Si les deux groupes attaquent ensemble, c'est la victoire. Dans le cas contraire, les attaquants trop faibles seront éliminés par l'armée de la cité encerclée. Le problème étant que les généraux ne peuvent communiquer que par messagers interposés et que parmi eux se trouvent des traîtres. Ceux-ci doivent traverser la cité avec tous les risques que cela implique. Il peut par exemple se faire corrompre dans le but de modifier le message dont il était responsable. Nous avons donc ici un problème de consensus, le message ne peut pas être considéré comme fiable. Si le messager est corrompu, ou est tué et remplacé par un autre, les généraux pourraient recevoir de fausses informations qui les conduiraient à leur perte. Il y a donc un parallèle à faire avec les monnaies digitales et décentralisées : il nous faut trouver un moyen d’éviter que certains transferts soient transformé à l’avantage de certains participants. Les généraux auraient pu pour cela se reposer sur le principe de la Blockchain de la façon suivante: Si le premier général veut envoyer le message suivant: « attaque à minuit » et s’assurer que celui-ci ne soit pas tranformé en chemin par le message il pourrait procéder de la façon suivante.
Il peut ajouter un suffixe à son message, que nous appellerons le « nonce ». Ce suffixe doit être celui qui une fois ajouté au message, permet de générer un un Hash commençant avec un certain nombre de zéros. Prenons 5 pour l’exemple.
Attaque à minuit-xxxxxxxxxxxxxx HASH 00000fdf55ddslfiopjf54fof5sd5s6h115…
Il est donc très compliqué à trouver car il faut pour cela calculer des millions de combinaisons jusqu’à arriver au résultat souhaité. C’est ce qu’on appelle la preuve de travail (« Proof of work »). Attaque demain matin-xxxxxxxxxxxxxx
Le général recevant le message (avec le « nonce » accolé), n’aura qu’à effectuer un hash de celui-ci. Si le résultat ne commence pas par 5 zéros, cela signifie que le message a été altéré en chemin. => Hash: 00fd5gdf55dfg64qsgpoieziejnzguy… HASH 00000fdf55ddslfiopjf54fof5sd5s6h115… Il se peut que le traitre soit lui même équipé d’un super-ordinateur et recalcule un nonce tel que le hash du message altéré commence aussi par 5 zéros. Il faut donc résoudre ce problème en ajoutant de la puissance de calcul. Les généraux vont alors voter pour le jour de l’attaque, et grouper leurs voix dans un bloc de chaque côté de la cité. Il vont ensuite mettre en commun toute leur puissance de calcul est complexifier le problème. il faut maintenant que le Hash commence par 15 zéros. Il mettrons un certain temps à le trouver, mais une fois fait, il sera impossible pour le messager d’en faire autant. Il ne peut pas rivaliser avec la puissance de calculs des deux groupes de l’armée. Si le message, une fois arrivé de l’autre côté de la cité, peut-être haché de façon à commencer par 15 zéros, les généraux auront la certitude que le message ne l’aura pas modifié en chemin. Il s’agit évidemment d’un exemple très théorique, l’armée Byzantine n’ayant pas à sa disposition des super calculateurs. Mais il a le mérite d’exposer un problème classique en informatique. C’est ce principe qui est mis en œuvre dans le protocole de plusieurs cryptomonnaies dont le Bitcoin.
Des transactions en attente dont sont regroupées dans un bloc. Des ordinateurs connectés au réseau le récupèrent et travaillent à trouver le nonce qui permet de générer le hash commençant par un certain nombre de 0. Ce calcul intègre le Hash du dernier bloc ajouté à la chaine, afin de prouver le fait que les blocs se suivent. Une fois fait, le bloc est ajouté à la chaîne et le réseau passe au suivant. Si un intervenant souhaite tricher, il faut qu’il calcule le nonce plus rapidement que l’ensemble du réseau, ce qui est extrêmement difficile. Il est encore plus compliqué de tricher sur une ancienne transaction car cela necessiterait de recalculer tous les nonces des blocs suivants. Donc plus une transaction est ancienne, plus elle est inviolable. Si plus de 50% de la puissance de calcul du réseau était mise en commun pour soumettre un faux bloc, cela serait théoriquement possible. C’est pourquoi de nombreuses critiques citent le fait que les mineurs se regroupent par Pool, ou encore que 80% du minage est fait en Chine. Toutefois ce type d’attaque semble très peu probable, d’autant que la difficulté du problème mathématique progresse avec le temps. Il faut reconnaître que le protocole a été bien pensé car rares sont les programmes informatiques résistant aux attaques de pirates pendant une dizaine d’années.
3/ Génération des clefs Voici comment se passe la génération des clefs de façon plus technique. Tout commence par la génération de la clef privée. Il s’agit d’une suite de 256 chiffres binaires. Nous pourrions en générer une en lançant une pièce de monnaie 256 fois et en notant à chaque fois le résultat. (0 pour pile et 1 pour face par exemple). Cette clef est ensuite mise en équation appelle Hash. Le résultat est alors une suite binaire de 160 nombres binaires. (ex: 01101010100010001110010100101010….) Le nombre de possibilités de clefs publiques est donc de 2160. Vous vous demandez certainement ce qui se passerait si nous tombions accidentellement sur une clef existante? Et bien rassurez vous c'est extrêmement peu probable. Le nombre de possibilité est d'un ordre difficile a saisir. Il y a plus d'adresses possibles que de molécules d'eau sur Terre (5 x 1046 d’après le CNRS). Bonne chance pour tomber deux fois sur la même. Certaines probabilités sont tellement infimes qu'il est impossible de tomber sur un tel événement. Saviez-vous que si vous mélangiez correctement un paquet de 52 cartes, l'ordre que vous aurez crée aura été unique dans l'histoire de l'humanité? Il faudrait des millions de planètes avec des milliards d'individus qui mélangent des paquets 1000 fois par secondes pendant des millions d'années pour obtenir deux fois le même ordre. Difficile a concevoir mais c'est pourtant le cas. Cette chaîne de caractères aléatoire est ensuite transformée par un hash (vu précedemment) permettant de générer une clef publique. Nous avons donc en notre possession une clef publique sur laquelle d'autres personnes peuvent envoyer un certain montant de Bitcoin, et une clef privée qui nous permettra par la suite à les dépenser. Pour utiliser une analogie, la clef publique est votre code IBAN, et la clef privée votre code de carte bancaire.
Nous disposons maintenant de deux clefs, l'une privée, l'autre publique.
submitted by sugoke to u/sugoke [link] [comments]

J'ai acheté un mineur USB en Bitcoin à Saint Lazare

Après avoir beaucoup réfléchi à investir dans le minage, fait des calculs, observé le marché, lorgné du côté des BFL Jalapeno, et vu la difficulté monter en flèche, j'ai finalement sauté le pas aujourd'hui en achetant un Block Erupter ASIC Miner usb.
Je suis convaincu que nous vivons une révolution, et j'avais envie de posséder un petit bout de cette histoire de crypto devises.
Je fais donc un tour sur le net, localise quelques vendeurs, les contacte un par un pour finalement avoir une réponse: Monsieur Spam en a plusieurs, il les écoule à 15€ pour investir dans autre chose. Rendez-vous est pris en plein centre de Paris à midi.
Je dépose quelques bitcoins dans mon wallet android, et en route pour ma première transaction crypto devise contre objet tangible.
Mon vendeur est en place, nous papotons: développeurs tous les deux, lui s'est mis à miner sur CG il y a longtemps, cette époque bénie où l'on pouvait chauffer son appart en gagnant de l'argent à coup de dissipateurs thermiques :) Les temps changent, la donne est différente; nous sommes convaincus que bitcoin est là pour durer, au moins faire bouger les lignes.
Vient le moment de payer. Je sors mon smartphone, scanne le qr code affiché sur le sien, envoie 15 euros, et "DRING" ! La transaction est effectuée quasi-instantanément, les bitcoin sont dans son wallet. Je l'invite au prochain meetup et sur reddit, on se reverra peut être, c'est une petite communauté.
Ce qui est impressionnant, c'est que lors d'une transaction de personne à personne dans le monde réel, le processus est extrêmement fluide avec les appli smartphone. 3 clics et boum c'est bon. Easy as cash !
Je pars donc avec ma minuscule machine, et me prépare à miner n'importe quoi à l'aide de CryptoSwitcher et CoinChoose... peu importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse.
TLDR: j'ai acheté un ASIC avec des bitcoin et ça s'est super bien passé.
submitted by dahugobez to BitcoinFrance [link] [comments]

[Traduction] New paper: Accelerating Bitcoin's Trasaction Processing

Au milieu de toutes ces agitations entre les légiférant, les économistes, les traders et autres gens qui de toutes façons ils y connaissent rien au code, un petit article technique est paru !
D'abord un post sur bitcointalk, puis un lien sur reddit anglophone nous permettent de discutter de tout ça en anglais.
Mais ce soir j'était d'humeur a m'essayer au métier de traducteur, donc voici la traduction du post bitcointalk (seulement la partie qui résume le papier, le reste c'est du blabla).
Scalabilité, délais et sécurité :
Nous commençons notre recherche par l'examination des effets d'un grand volume de transactions sur la sécurité de Bitcoin (suivant les travaux de Decker et Wattenhofer). Le nombre de transactions par seconde (TPS) que Bitcoin peut supporter est limité par deux principaux facteurs : 1) La vitesse de création des blocs (d'un bloc toutes les dix minutes) et 2) la taille maximum d'un bloc (actuellement d'un méga octet). Ces deux paramètres réunis limitent le nombre de transactions par seconde que Bitcoin peut gérer. La façon la plus évidente d'augmenter le TPS est d'augmenter soit la taille des blocs, soit la vitesse de création des blocs. Chacune de ces modifications est controversée, et pour une bonne raison : chacune pourrait affecter la sécurité du protocole. D'abord, considérons une augmentation de la vitesse de création des blocs (comme par exemple la génération de blocs de Litecoin toute les deux minutes et demie, ou même Fastcoin et son extrême douze secondes par bloc). La création rapide de blocs entraine un nombre important de blocs concurrents. La plupart finiront orphelins. Le même symptôme apparaît si on augmente la taille des blocs : les gros blocs mettent plus longtemps à se propager sur le réseau (à cause des limitations de bande passante) et les blocs créés pendant cette propagation finiront certainement orphelins, c'est-à-dire, ils seront perdus.
Perdre un bon nombre de blocs affaiblit la sécurité du réseau et le rend plus vulnérable aux attaques de type 50%. Par exemple, si la moitié des blocs sont perdus de cette manière, le réseau gâche effectivement la moitié de sa puissance de hash à construire des blocs qui ne contribuent pas à la confirmation des transactions. Un attaquant qui possède des ressources centralisées et ne souffre pas de délais peut mettre en oeuvre une attaque de type 50% avec à peine plus de 33% de la puissance de hash. Ceci parce qu'il peut facilement créer des chaînes plus longues que le reste du réseau (les botnets, qui souffrent de délais internes, sont moins efficaces que les attaquand centralisé).
En utilisant différentes techniques, nous analysons la quantité de blocs qui finissent dans la chaîne et combien en sont écartés, nous utilisons ceci pour estimer les différences de sécurité entre différents paramétrages. Entre autres résultats, nous montrons que transmettre des blocs ne contenant que des hashs de transactions (au lieu de transactions entières) améliorerai grandement la scalabilité (et ce n'est pas simplement une amélioration des performances par deux, mais nous obtenons plutôt une capacité de seize fois plus de transactions par secondes !).
Les modifications du protocole que nous proposons (qui sont au chapitre huit de notre publication) :
Puisqu'un grand volume de transactions impliquent un grand nombre de blocs concurrents, il serait appropriés que les blocs orphelins ne soient pas réellement gâchés. En fait, chaque bloc pourrait être vu comme ne garantissant pas seulement les transactions qu'il contient, mais aussi celles des blocs qui le précèdent. Même si un bloc n'est pas dans la chaîne principale, nous pouvons prendre en compte la confirmation qu'il apporte aux blocs précédents. C'est la base de la modification que nous proposons, nous l'appelons règle de sélection de chaîne "Greedy Heaviest-Observed Sub-Tree" (GHOST).
Grossièrement, puisque chaque bloc contient un hash de son prédécesseur, l'ensemble des blocs forment un arbre ayant pour racine le Genesis Block. Actuellement, Bitcoin choisit l'historique correct comme étant la plus longue (ou plutôt la plus grosse) chaîne de l'arbre. Nous suggérons une autre approche : à chaque séparation, choisir le sous-arbre qui contient le plus de blocks (ou, plus exactement, les blocks présentant la plus grande difficulté combinée). Répéter jusqu'à trouver une feuille. Le chemin traversé est la chaîne que les noeuds devront accepter. Mais en quoi est-ce utile ? Maintenant, un attaquant qui veut changer la chaîne choisit par l'algorithme doit nous faire changer de sous-arbre. Pour ce faire, il doit construire plus de blocs que ceux présent dans le sous-arbre légitime (et pas juste plus de blocs que dans la plus grande chaîne !).
Voici le pseudo-code de la règle de sélection de chaîne GHOST :
1. SET B <- Genesis Block 2. IF B est une feuille : RETURN(B) ELSE : SET B <- fils de B qui a le sous-arbre le plus lourd 3. GOTO 2 
Coût de la modification : Tant que la vitesse de création des blocs est lente et leur taille est petite, il n'y a quasiment pas de différence entre la méthode de la plus grande chaîne et la règle GHOST. Il n'y a pas de coût. Les deux sont quasiment identiques, car dans ce cas, la plus grande chaîne est aussi le plus lourd des sous-arbres. Lorsque les volumes de transactions sont élevés, GHOST construit un peu moins de blocs dans sa chaîne principale (car un nouveau bloc n'étend pas toujours la plus longue chaîne), réduisant ainsi légèrement le nombre de transactions acceptées par seconde, mais il le fait de manière bien plus sécurisée ! Les délais et un grand nombre de blocs orphelins n'augmentent plus la vulnérabilité contre une attaque de type 50%. Cela implique que nous pouvons augmenter la vitesse de création des blocs et la taille des blocs à des niveaux qui étaient auparavant trop risqués et largement compenser la réduction de volume de transactions supporté. À vrai dire, nous estimons que la génération d'un bloc par seconde pourrait mener à des volumes de plus de 200 TPS. Ça permet des temps de validation rapide et, plus important, une amélioration de la granularité des confirmations. Même une seule confirmation donne un certain niveau de confiance quant à la légitimité d'une transaction, ce qui est quasiment instantané quand les blocs sont générés chaque seconde.
submitted by JeanBono to BitcoinFrance [link] [comments]

[Résumé] White paper de Ethereum

tl;dr : Même résumé, ce white-paper est vraiment énorme. Les plus faignants devraient lire uniquement Pourquoi une nouvelle chaîne ? et Les contrats. L'un décrit la philosophie générale du projet, l'autre est l'innovation la plus impressionnante.
Pourquoi une nouvelle chaîne ?
Le protocole Bitcoin est très bien pour gérer une monnaie. Quand on a voulu implémenter d'autres concepts tels que "colored coins" et "smart property" de façon décentralisée, on a d'abord essayé de le faire en s'appuyant sur la blockchain Bitcoin. C'est la meilleure façon de faire, en informatique et surtout en cryptographie que de réutiliser un maximum de composants éprouvés.
Seulement si le protocole Bitcoin est très bien pour gérer une monnaie, il n'est pas prévu pour être générique. Du coup, implémenter des choses différentes dans la blockchain peut relever du casse-tête et demander de faire des choix discutables pour tout faire fonctionner.
Ethereum propose donc une blockchain prévue pour être générique. Léger en fonctionnalité, l'accent est mit sur la souplesse du protocole. Ainsi, si au départ Ethereum ne fait pas grand chose, il évoluera avec le temps et les idées de chacun.
La blockchain Ethereum
Dans cette partie, nous verront les principales différences entre la blockchain Ethereum et la blockchain Bitcoin.
** Version modifiée de GHOST **
Dans la blockchain Bitcoin, un bloc en suit toujours un et un seul autre. Si deux blocs valides suivent le même bloc, un seul des deux sera retenu dans la chaîne officielle, l'autre sera déclaré orphelin.
Le problème de cette approche est que la puissance de calcul qui a servi à générer le bloc orphelin est purement et simplement perdue. Cela a un impact considérable lorsqu'il y a beaucoup d'orphelins. Hors augmenter la vitesse de création des blocs (un bloc toute les dix minutes pour Bitcoin) augmente le nombre de blocs orphelins, cette augmentation est donc dangereuse pour la sécurité de la chaîne.
GHOST permet de palier à ce problème de puissance de calcul perdu. Ceci en faisant en sorte qu'un bloc référence non seulement son parent, mais aussi les blocs orphelins. Ainsi les orphelins ne sont plus perdus et renforcent, par leur proof of work, la difficulté pour un attaquant de créer une chaine parallèle.
Note : une description plus détaillée de GHOST est disponible en français ici.
La version de GHOST proposée par Etherneum est très légèrement modifiée. Principalement un bloc ne peut plus référencer n'importe quel orphelin de la chaîne, mais seulement les frères de son bloc parent. Ça réduit le rattrapage d'orphelins à un seul niveau, mais ça permet d'éviter que des petits malins s'amusent à miner des orphelins à côté du Genesis bloc là où la difficulté est moindre.
Avec ça l'intervalle entre les blocs sera de 60 secondes et la sécurité devrait être comparable à celle de Litecoin qui propose des blocs espacés de 2 minutes 30.
** La monnaie du réseau **
La monnaie du réseau sera l'ether. Son nom n'est pas le même que celui du protocole pour éviter les confusions comparables à celles qui existent entre le bitcoin (unité de compte) et le Bitcoin (protocole). Toujours pour éviter les polémiques qui remplissent le forum, les sous-unité de l'ether sont déjà nommées (ou presque) 1 ether = 1 000 finney = 1 000 000 szabo = ... = 1 000 000 000 000 000 000 wei. Les noms compris dans le "..." ne sont pas encore définits.
Cette monnaie reste sommaire. Il n'y a pas d'histoire de double signatures, de transactions dans le futur,... Toutes ces choses-là pourront être implémentées dans les contrats que nous verrons plus bas. L'utilité première de cette monnaie est de pouvoir payer les frais de transaction et servir de récompense pour les mineurs assurant la sécurité du réseau.
Dans Bitcoin, il n'y a pas de notion directe de solde à une adresse. Les transactions génèrent des "sorties" qui peuvent être utilisées pour créer de nouvelles transactions. Le solde d'une adresse est donc la somme de la valeur des sorties non dépensées associées à une adresse. Ethereum élimine ce concept que personne ne comprend. Ethereum tient à jour une association "adresse = solde" pour toutes les adresses qui ont plus de zéro ether.
D'un point de vue financier, le projet Ethereum sera crowdfundé (euh... il y a un verbe équivalent en français ?). Ce n'est pas technique comme information, mais ça à son importance pour la répartition des premiers ether. En effet, les investisseurs et le projet lui-même se partageront une somme initiale en ether. Ensuite les mineurs prendront le relais comme créateurs de valeur. Les blocs généreront toujours la même quantité d'ether, ayant deux effets. Premier effet, la valeur initiale acquise par les investisseurs va s'amenuiser peu à peu, il n'y a pas de nombre maximum d'ether jamais créé. L'inflation sera tout de même réduite au fil du temps, si produire 50 pièces quand il y a 50 pièces en circulation crée une inflation de 100%, produire 50 pièces sur 5000 pièces en circulation crée une inflation d'1%.
** Algorithme de Minage **
Bitcoin utilise des hash sha256 pour son proof of work. Demandant au mineur de trouver une valeur d'un champ libre de son bloc telle que le hash du bloc soit suffisamment prêt de zéro. Ce qui est "suffisamment" prêt est réglé par la difficulté. Cette façon de faire pose un problème : les ASIC. Ces machines qui coûtent un bras et rendent n'importe quelle carte graphique as-been on une vilaine tendance à concentrer la puissance de calcul dans les bras des plus riches. Et une puissance de calcul concentrée est mauvaise pour la sécurité.
Une autre façon de faire est d'utiliser Scrypt à la place de sha256 comme algorithme de hash. Scrypt est plus gourmand en mémoire, rendant les ASIC moins efficace comparés aux systèmes généralistes. Seulement Scrypt ne demande que 128 kilo octets de mémoire et les fabricants d'ASIC commencent à arriver à trouver des designs qui valent le coup. On ne peux pas simplement augmenter la mémoire consommée par Scrypt, car c'est une lame a double tranchant. Il faut beaucoup de mémoire pour calculer le proof of work, mais il en faut autant pour vérifier le proof of work. Demander a tous les noeuds du réseau de disposer autant de mémoire qu'un laptop moderne pourrait faire sauter beaucoup de raspberry-pi.
Pour pallier aux problèmes de Scrypt, Ethereum utilisera un autre algorithme de minage (pas basé sur du brute forçage de hash) nommé Dagger qui devrait prendre 100 Mega octets de mémoire pour générer le proof of work, mais seulement 100 Kilo octets pour le vérifier.
** Transactions **
Une transaction contient l'adresse du receveur, le nombre d'ether transférée, des données arbitraires et une signature. L'adresse de l'expéditeur peut-être déterminée depuis la signature.
La partie la plus intéressante c'est la présence de données arbitraires. On peut y metre ce qu'on veut (si j'ai bien compris). Le protocole définit son utilisation pour créer les contrats... Que nous verrons très vite.
Une autre chose à noter, il n'y a aucun moyen de préciser les frais de transactions. Ceux-ci sont déduit automatiquement et la transaction ne sera valide que si l'adresse source a assez de fond pour payer la valeur et les frais. Les frais de transactions auront le droit a leur propre paragraphe.
Les contrats
Les contrats sont des agents virtuels dans le réseau. Ils ont une adresse avec laquelle ils peuvent emmètre et recevoir des ether, un programme qui est activé quand le contrat reçoit une transaction, un espace mémoire volatile pour faire ses calculs (une espèce de mémoire vive) et un espace mémoire persistant pour y stocker des données entre deux activations.
Le programme est écrit dans un langage spécifique, étudié pour les spécificités d'Ethereum. Ce langage est Turing-complet, c'est-à-dire qu'il dispose d'une entrée, d'une sortie et permet de résoudre à peu près n'importe quel problème. Ses entrées sont principalement les fameuses données arbitraires des transactions qu'il reçoit et sa sortie est l'espace mémoire persistant. En plus de ça, le langage permet d'envoyer des transactions et d'inspecter la blockchain.
Pour illustrer ce que les contrats peuvent faire, dans le white-paper vous pourrez trouver plein d'exemples d'implémentations simplistes de problèmes courrants. Il y a une monnaie alternative, un produit dérivé financier, une émulation de Namecoin (pas simpliste, vraiment minimaliste) et plein d'autres embryons d'idées.
Pour créer un contrat, on doit envoyer une transaction sans adresse de destination, contenant le code du programme. L'adresse du contrat est déterminée à partir du hash de la transaction qui l'a créé. C'est à cette adresse qu'il faut envoyer des transactions quand on veut activer le programme.
Les frais de transaction
Dans Bitcoin les frais de transaction sont optionnels, au pire la transaction est rejetée ou délayée longtemps. Dans Ethereum, autoriser de ne pas mettre de frais de transaction serait infaisable. Les agents exécutent des programmes Turing-complet, si un de ces programmes faisait une boucle infini gratuitement, il mettrait a genoux le réseau en un rien de temps.
Bilan, des frais de transaction en dur et non-négociables. Il y a des frais différents pour à peu prêt tout, de l'envoie d'une transaction a l'exécution d'une ligne de code par un agent. Pour que ces frais s'ajustent avec le temps ils se basent sur un frai de base qui change en fonction de la difficulté. Plus la difficulté est grande, plus le frai de base est petit. Ainsi, si le court (en bourse) de l'ether augmente, les mineurs sont incités à ajouter plus de puissance de calcul et les frais diminuent pour compenser l'augmentation de la valeur de l'ether. Au contraire si le court diminue et que des mineurs se retirent, les frais augmentent puisque l'ether à moins de valeur.
Quelques références :
Elles sont toutes en anglais.
submitted by JeanBono to BitcoinFrance [link] [comments]

BITCOIN MINING DIFFICULTY EXPLAINED IN 10 MINUTES! Mining Difficulty - Simply Explained - YouTube What is bitcoin difficulty? What Is Bitcoin Mining Difficulty? - YouTube How to Calculate Bitcoin Difficulty

Bitcoin (BTC) is changing hands at $10,630, mostly unchanged both on a day-to-day basis and since the beginning of the day. The flagship cryptocurrency recovered from the recent low of $10,135 ... Bitcoin’s difficulty adjustment is a key aspect of its design, but it is not perfect. The off-by-one bug is a well-known problem, and legitimate criticisms stemming from control theory point out that the impact of the moving target’s impreciseness can have adverse long-term consequences. The Bitcoin network has a global block difficulty. Valid blocks must have a hash below this target. Mining pools also have a pool-specific share difficulty setting a lower limit for shares. How often does the network difficulty change? Every 2016 blocks. What is the formula for difficulty? difficulty = difficulty_1_target / current_target La difficulté de mining du Bitcoin, qui varie automatiquement en fonction du nombre de mineurs sur le réseau, a encore atteint un niveau record. Cela est notamment dû aux mineurs qui s’empressent de générer des récompenses en amont du halving du BTC.. Difficulté accrue pour le min ing de Bitcoin. Comme le montre nt les statistiques du pool de mining BTC.com, la difficulté de mining a ... FUN FACT: Due to a longstanding bug in the Bitcoin source code, the time spent mining the first block in each difficulty epoch actually has no effect on the next difficulty calculation.Even if this block somehow took an entire year to mine, it would not cause the next difficulty to drop, believe it or not! The calculations on this site take this bug into account to help produce the most ...

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BITCOIN MINING DIFFICULTY EXPLAINED IN 10 MINUTES!

Mining Bitcoin or Ethereum is a hard task for your computer. But why? And what does the difficulty have to do with the security of blockchains? Learn all abo... In this video, shot in the Wynwood art district of Miami, I discuss issues relating to Bitcoin difficulty and mining. Category Science & Technology; Show more Show less. A non-geeky explanation of what bitcoin mining difficulty is. This also shows how to keep your bitcoin take from diminishing over time. This is a variable that the Bitcoin system is using to keep the growth of new Bitcoins on a controllable rate. It started as 1 and changes once in every 2016 calculated blocks. Finding the current ... Get $10 worth of Bitcoin when you buy $100 worth of Bitcoin through me. ⛏️Cloud Mining⛏️ ...

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